BILAN DES ANIMES DU PRINTEMPS 2018

Bonjour, bonsoir ! En ce début de moi de juillet, je reviens comme promis avec mon bilan des animés que j’ai suivi durant le printemps 2018. Cela fait un certain temps que je n’ai pas suivi d’animés durant une saison parce que j’avais pas forcément le temps (voir article précédent) et que surtout, je trouvais que ça fait à peu près un, voire deux ans que niveau animé ça devient de plus en plus vide. Je me souviens à l’époque où j’ai commencé à suivre des animés durant leur diffusion pendant la saison, c’est-à-dire vers 2012-2013, je pouvais facile mettre 10-11 titres dans ma liste et y avait toujours 4-5 perles dans le lot. Aujourd’hui c’est à peine si je peux en mettre 5. Après ça vient sans doute du fait qu’avec le temps, les goûts et les exigences changent. Enfin bref, on va passer au bilan !

WOTAKU NI KOI WA MUZUKASHII – A-1 PICTURES – 11 EPISODES

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« Après avoir découvert qu’ils travaillaient dans la même compagnie, Momose Narumi qui tente de cacher son côté fujoshi et Nifuji Hirotaka un passionné de jeux vidéos se réunissent pour la première fois depuis le collège. Après un verre en sortant du travail, ils décident de sortir ensemble mais l’amour n’est pas une chose simple pour les otakus. »

J’avais suivi l’annonce et la sortie des pv de Wotakoi mais entre l’anatomie et la santé publique je n’avais pas vraiment la tête à le suivre, du coup j’ai rattrapé tous les épisodes que j’avais manqué après mes concours et heureusement parce que je serais passée à côté d’une belle perle !
Si Wotakoi m’a autant plû, c’est avant tout pour ses personnages tous aussi attachants les uns que les autres, bien que j’ai vraiment une préférence pour Momose qui est juste adorable. Comme dans beaucoup de shojos, on a le droit à plusieurs couples ; ici ils sont 2 (3 en vrai mais chut on ne spoil pas) : Momose et Nifuji ainsi qu’Hana et Kabakura. Alors au début j’ai eu un peu de mal avec Hana/Kabakura parce qu’ils n’arrêtaient pas de se prendre la tête, mais genre littéralement je me demandais ce qu’ils fichaient ensemble. Toutefois, il s’est révélé qu’ils tenaient quand même bien fort à l’autre mais qu’ils se le montraient d’une autre manière. C’était intéressant de voir le contraste entre un couple nouvellement formé et qui ne sait pas trop où il va et un couple à la limite de se marier.
En général, j’aime tous les animés qui mettent en scène des personnages otakus et les problèmes qu’ils peuvent rencontrer au quotidien, parce que même si le fait d’être « otaku » en France et au Japon n’apportent pas les mêmes jugements, on peut qu’en même s’identifier facilement aux situations vécues par les personnages. C’est un gros plus pour l’animé parce que ça apporte énormément d’humour et il y a des moments où j’ai vraiment éclaté de rire.

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Je reste un peu sur ma fin quand au dernier épisode, puisque le couple que je voulais voir se développer n’a pas vraiment eu le temps de le faire. J’imagine qu’il faudra donc lire la suite en manga ou espérer une saison 2, même si j’y crois vraiment moyennement parce que je pense qu’ils ont juste fait l’animé pour promouvoir le manga.
Enfin, Wotakoi c’était vraiment super agréable à regarder, et même si je ne pense pas que l’histoire se veuille moralisatrice j’imagine que le message principal est : peu importe la passion que vous avez (tant qu’elle reste légale !!!), vous avez le droit d’aimer et d’être aimé, et c’est pas désagréable de se le faire rappeler !

TOKYO GHOUL : RE – PIERROT – 12 EPISODES

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Disponible sur Wakanim

« Deux ans après l’attaque du CCG sur les goules du 20e district (fin de Tokyo Ghoul √A), l’ambiance à Tokyo a totalement changé suite à l’augmentation de l’influence du CCG. Cependant, les Ghoul posent toujours un problème car elles redoublent de précautions, même l’organisation Aogiri a bien du mal à tenir tête aux Colombes du CCG.
Pour débarrasser le monde des Ghouls, le CCG décide de créer une équipe spéciale : les Quinx qui sont des humains avec les mêmes capacités qu’une Ghoul. Leur leader se prénomme Haise Sasaki et a été entraîné Kishou Arima. Cependant, des souvenirs inconnus remontent à la mémoire d’Haise, des souvenirs qui lui rappellent doucement la personne qu’il était auparavant. »

2 ans après la sortie de la pour le moins catastrophique deuxième saison de Tokyo Ghoul, le studio Pierrot revient avec l’adaptation de la suite du manga : Tokyo Ghoul : Re. Pour ce qui concerne l’animation, je vais pas forcément faire de commentaires, on sait tous à quel point l’animé de Tokyo Ghoul est horrible à ce niveau enfin y a des plans qui sont vraiment dégueulasses. J’ai pas constaté de réelle évolution entre la saison 2 et la saison 3 de ce côté d’ailleurs, enfin c’est vrai que les premiers épisodes n’étaient pas trop horribles mais bon arrivé à la fin, les plans d’ensemble se passent de  commentaires. En ce qui concerne la musique, c’est comme les saisons précédentes y a vraiment de très belles tracks et on a pu réentendre « On my own » et « Glassy Sky » (il me semble) ainsi qu’ « Unravel » et je dois avouer que ça fait bien plaisir ! Je tiens aussi a saluer la performance de Hanae Natsuki dans son rôle de Haise qui juste par sa voix a réussi à créer une frontière entre le personnage de Kaneki et celui de Haise. Ils ont la même voix sans avoir la même voix et c’est vraiment pas une chose aisée de parvenir à retranscrire ça juste sur du doublage, donc vraiment je lui tire mon chapeau !
Pour ce qui est de l’histoire, je tiens déjà à préciser que je n’ai pas lu le manga, ni Tokyo Ghoul, ni Tokyo Ghoul :re donc je ne pourrais pas forcément dire si l’animé est une bonne adaptation et si l’histoire du manga est respectée. Pour commencer, j’ai trouvé l’histoire beaucoup plus digeste que la précédente saison, les épisodes étaient beaucoup mieux rythmés et on peut dire que j’ai passé un bon moment à les regarder. J’avoue que ce qui m’a vraiment plu dans cette nouvelle saison c’est qu’on est du côté du CCG. Dans les 2 premières saisons, on était du côté des Ghouls et on voyait obligatoirement le CCG comme des méchants alors qu’en fait, y a pas vraiment de méchants ni de gentils mais plutôt des objectifs différents de chaque côté mais qui se valent au final. Et en soit, avant d’avoir vu cette saison, on n’en avait pas vraiment conscience.

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Après si j’avais quelque chose à reprocher à cette saison et je pense que ça vient du fait qu’encore une fois le manga a été mal adapté, et même sans le lire ça se voit, c’est que parfois ils se passaient beaucoup trop de choses en même temps et on n’était complètement perdu. Par exemple, vers la deuxième partie de la saison, le CCG mène des attaques contre Aogiri, y avait des combats de partout avec des gens qui mourraient et des personnages qui sortaient un peu de nulle part. J’imagine que dans le manga c’était sans doute plus dense et moins fouilli (dîtes moi j’en sais rien mais je pense sincèrement que oui) et les derniers épisodes étaient vraiment laborieux.
J’ai honnêtement trouvé la première partie de la saison, jusqu’à l’épisode 6-7 environ, beaucoup plus intéressante puisqu’elle était plus focalisée sur Haise et sur Kaneki. J’ai trouvé ça un peu dommage que ce soit totalement laissé de côté pour le reste de l’animé mais je pense que ce sera l’objet de la saison 4 qui sera diffusée prochainement tandis que le manga Tokyo Ghoul : re a pris fin le 5 juillet dernier en comptabilisant un total  de 16 tomes.
D’un point de vu général, j’ai trouvé cette première partie de Tokyo Ghoul : re très divertissante mais les dernier  épisodes me laissent un peu sur ma fin. J’attends impatiemment de voir ce que la seconde partie nous réservera et je vais bien entendu continuer à lire le manga (à mon rythme parce que je suis en train d’acheter tous les tomes et je suis clairement pas sortie de l’auberge) pour enfin comprendre certains aspects de l’histoire qui ont été complètement évincés de l’animé.

BOKU NO HERO ACADEMIA SAISON 3 – BONES – 25 EPISODES

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Disponible sur ADN

« Le premier semestre se termine pour les étudiants de l’académie des super-héros U.A et les vacances d’été commencent. Afin de perfectionner leurs habilités, les élèves de classe 1-A entreprennent un voyage scolaire dans un camp d’entraînement sous la supervision de l’équipe de héros professionnels : Les Wild Wild Pussycats. Malheureusement, ils sont attaqués par des vilains. »

A l’heure actuelle, la première partie de la troisième saison de Boku no Hero Academia vient de se terminer et je ne peux même pas vous expliquer à quel point j’ai été retournée par cette animé. Je savais que BNHA était bien parti pour devenir un grand nom du manga et du shonen mais avec les derniers épisodes, mes suspicions se confirment.
Pas surprenant venant de studio BONES, mais je me devais de souligner à quel point l’animation était splendide. Ça fait vraiment plaisir de voir des scènes de combat aussi soignées, je pense notamment à Midoriya vs Muscular qui était un vrai bonheur pour les yeux. Les couleurs sont aussi beaucoup plus adaptées à cette saison qui est pour le moins, plus sombre que les autres. La bande-son est superbe aussi ce qui ne change pas vraiment des 2 saisons précédentes. Il y a vraiment des tracks qui sont marquantes comme celle qui se joue à la toute fin de l’épisode 9 qui a rendu la scène encore plus terrifiante et spectaculaire. Mention spéciale à l’opening « ODD FUTURE » interprété par UVERworld qui est extra !

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Ce que j’aime dans la première partie de cette saison, c’est que les choses deviennent beaucoup plus complexes contrairement aux saisons précédentes qui étaient beaucoup plus joyeuses et colorées avec une ambiance bonne enfant malgré les apparitions des vilains à certaines occasions. Là, on entre dans le vive du sujet, on n’en apprend plus sur les objectifs des vilains et sur leurs motivations. Mais le plus important à retenir de cette première partie c’est sans doute le déclin d’All Might qui jusque là arborait un peu le rôle de Deus Ex Machina qui pouvait exploser tous les méchants peu importe la situation. C’est bel et bien la fin du symbole de la Paix qui doit désormais passer le flambeau de manière précipitée à Midoriya. Midoriya est d’ailleurs un personnage qui a énormément évolué depuis le début et qui est entré dans mon top 10 de personnages préférés (que je sortirais peut-être un jour, on verra). Le garçon qui avait peur d’utiliser son nouveau pouvoir qu’il n’était pas capable de maîtriser est désormais loin, et Midoriya prouve d’épisode en épisode sa valeur en tant que nouveau porteur du One For All. Cependant, on a pu voir qu’il reste avant tout un gamin qui a encore et toujours besoin de son modèle et l’élève est bien loin d’avoir dépasser le maître. Je suis curieuse de savoir comment Midoriya va endosser le fardeau de ses nouvelles responsabilités dans les prochains épisodes. J’ai aussi bien entendu hâte de voir ce qu’il se passera avec la bande de Shigaraki et les plans de One for All. Boku no Hero Academia me promet encore de belles émotions je le sais, rendez vous le 14 juillet pour 2ème partie de cette troisième saison !

DARLING IN THE FRANXX – A-1 PICTURES & TRIGGER – 24 EPISODES

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Disponible sur Crunchyroll

« La Terre n’est plus qu’un gigantesque désert balayé par les vents. Pour survivre, les humains ont bâti des écosystèmes mobiles protégé par un dôme de verre qu’on appelle « Plantation ».
Ces structures sont menacées par des Hurleurs qui sont des créatures dangereuses attirées par les matières forées par les Plantations.
Les FRANXX sont des robots contrôlées par deux pilotes et sont les seules armes susceptibles d’exterminer les Hurleurs. Ils sont difficiles à contrôler car les pilots doivent être un homme et une femme et doivent être en parfaite symbiose pour maîtriser cette arme.
Hiro a été entraîné pour devenir pilote au sein de la Plantation 13. Pourtant, il n’a jamais pu se coordonner avec sa partenaire et a perdu tout espoir d’y parvenir un jour. C’est alors qu’il rencontre Zero Two, une étrange et mystérieuse jeune fille qui est à moitié humaine et à moitié hurleur et avec laquelle il est capable de piloter. La seule ombre au tableau mais qui n’est pas des moindres et que selon les rumeurs, tous les partenaires de Zero Two décèdent rapidement. »

Darling in the FRANXX avait commencé durant l’hiver dernier et encore une fois je n’avais pas la tête à suivre des animés durant l’année, j’ai donc attendu mai pour commencer cet animé et rattraper les épisodes que j’avais raté. Ce qui m’a poussé à le regarder, c’est ce qui je pense n’a pas échappé aux « connaisseurs » et ce qui a dû faire sauter tout le monde au plafond quand l’animé a été annoncé : une collaboration entre A-1 Pictures et Triger. Un rêve quoi. Ce sont 2 studios que j’apprécie énormément et qui n’évoluent pas forcément dans le même genre d’animé, voire pas du tout en fait et j’étais vraiment curieuse de voir ce que pouvait donner un mix des deux.
Visuellement déjà c’est… splendide ? Les charas design d’A-1 pictures associés à l’animation parfaite des scènes de combats et de mechas de Trigger que demandez de plus ? En ce qui concerne l’OST, en soit j’ai pas retenu de trucs vraiment remarquables après j’ai pas forcément attention je pense ? En revanche, je tiens à attirer l’attention sur les endings qui sont au nombre de 6 et qui sont tous interprétés par les doubleuses féminines de l’animé. J’ai une préférence pour Torikago et surtout pour Escape que je trouve magnifique autant sur l’esthétique visuelle, que sur la mélodie et que sur les paroles. Sur le plan de la forme j’ai vraiment rien à dire y a des scènes qui sont absolument magnifiques. J’ai adoré les scènes qui étaient « filmées » en plan cinéma, ça leur donnait beaucoup plus d’intensité.

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En ce qui concerne le fond maintenant, Darling in the FRANXX mélange un peu plusieurs thèmes ce qui permet d’en avoir un peu pour tous les goûts. On a le côté mecha avec les FRANXX, le côté dystopique avec les hurleurs, et aussi le côté initiatique avec des personnages qui découvrent leurs sentiments, l’amour, la sexualité, le changement de leurs corps etc qui rappelle énormément la pièce de théâtre L’Eveil du Printemps : Une Tragédie Enfantine de Frank Wedekind ou encore pour donner un exemple un peu plus proche : Neon Genesis Evangelion. Bon après j’admets qu’Evangelion ne traitait pas ses thèmes de la même manière que l’a fait Darling in the FRANXX, mais tous deux traitent de la construction de l’adolescent et de son rapport avec les autres notamment au niveau platonique, romantique, ou encore sexuel. Ce qui est intéressant dans Darling in the FRANXX, c’est que les protagonistes ne savent pas ce que sont les sentiments, l’amour ou encore la sexualité car ce sont des choses qui ont effacées de la société dans laquelle ils vivent. Ca leur confère vraiment une certaine innocence et une naïveté qui rend certaines situations assez cocasses, là je fais référence à l’épisode 8 ou encore tout simplement au fonctionnement des FRANXX. Au final, je pense que cet aspect de l’histoire permet de s’attacher très facilement aux personnages puisqu’on les voit grandir. De plus, le fait qu’on suive l’escadron 13 permet de rentrer dans l’intimité des dynamiques du groupe, que ce soit au niveau des amitiés, des triangles amoureux qui n’étaient plus vraiment des triangles à la fin. J’ai énormément apprécié le fait que l’animé traite le sujet de l’homosexualité et de l’attirance pour une personne du même sexe. L’attirance d’Ikuno pour Ichigo n’était pas juste du fanservice comme on a l’habitude d’en voir dans les animés, c’était vraiment bien traité, sans aucune trace de fétichisme et la scène où Ikuno avoue ses sentiments à Ichigo était vraiment très émouvante. J’ai trouvé ça super intelligent d’avoir en plus de ça exploiter le fait que les FRANXX ne peuvent théoriquement n’être contrôlés que par un homme et une femme et qu’ils représentent les derniers vestiges des relations romantiques/sexuelles entre les humains et d’avoir Ikuno qui tente de contrôler son FRANXX avec Ichigo et qui ne peut pas y parvenir. Comme quoi les relations autres qu’hétérosexuelles représenteraient un interdit et ce petit détail montre l’hétéronormalité de notre société dans laquelle des personnes comme Ikuno ne peuvent pas évoluer librement. Même si Ichigo/Ikuno ne devient pas canon, Ichigo se montre très compréhensive envers elle et Ikuno comprend qu’elle n’a pas à avoir honte de ce qu’elle est. Elle peut s’épanouir comme elle le souhaite par la suite, et cela est renforcée par le fait que, comme je le disais plus haut, les personnages redécouvrent les concepts de l’amour et de l’attirance. Ainsi, la sexualité d’Ikuno n’est pas vu comme quelque chose de bien ni de mal, comme Ikuno le disaitvet le pensait lors de sa confession, mais comme quelque chose de parfaitement normal et d’accepté comme cela devrait l’être. En commençant l’animé et en voyant la tournure que ça prenait, j’espérais vraiment qu’il traiterait au moins ce sujet, bien ou mal mais je voulais le voir et il a été bien traité donc j’en étais on ne peut plus heureuse !

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L’autre focus important de Darling in the FRANXX c’est la relation entre les 2 personnages principaux : Hiro et Zero Two. Au début, je vous le dis, je ne pouvais vraiment pas me voir les 2. Mais petit à petit, en apprenant sur eux, et surtout sur leur passé commun et pour le moins tragique, je me suis pris d’affection pour eux et pour le couple qu’ils forment. D’ailleurs la plupart des scènes qui les mettent en scène uniquement tous les 2 sont splendides et super poétiques, je parle des scènes avec la métaphore des oiseaux qui sont d’une beauté sans nom. Je peux sans réfléchir dire que c’est désormais un de mes otp préférés.
Enfin, je voulais aborder les petits hics dans Darling in the FRANXX puisque certaines choses m’ont laissée très perplexe ? Notamment le twist de l’épisode 20 où très clairement je trouvais ça absolument ridicule en fait ? Enfin déjà, c’était un peu le twist d’Evangelion hein mais on ne va rien dire mais surtout enfin ça n’avait absolument aucun sens en fait ? Je vais spoiler donc prenez garde. Je ne vois absolument pas l’intérêt de nous faire croire tout le long que les ennemis sont les Hurleurs pour qu’au final les ennemis ce soit des extra-terrestres et que les Hurleurs soient en réalité des humains qui sont devenus du magma ? Je veux dire ça n’a absolument aucun sens de faire ça en fait, à aucun moment on nous parle de l’espace ou quoi enfin vraiment ça sortait juste de nulle part et j’avais juste l’impression d’être perdue. Heureusement que les  4 derniers épisodes ont un peu sauver les meubles mais je trouve que ce twist a complètement ruiné tout ce que l’animé avait construit avant. J’ai aussi été super déçue de pas avoir un vrai focus sur Zorome et Miku qui étaient mon duo préféré. On n’a eu droit à quelque chose pour tous les personnages sauf ces 2 là et bien entendu c’est toujours sur MES personnages préférés que ça tombe, enfin bon j’ai l’habitude à force.
En conclusion, ne vous arrêtez surtout pas aux premiers épisodes de Darling in the FRANXX qui peuvent paraître assez niais et lourds je l’accorde mais juste pour la suite des évènements ça vaut le coup. Je n’étais pas forcément convaincue au début, et malgré le twist bizarre de la fin, je garde quand même un excellent souvenir de cet animé et j’ai failli lâcher une petite larme dans les dernières minutes du dernière épisode.

C’est tout pour ce bilan des animés du printemps 2018 et en soit ça fait déjà beaucoup. Les animés de cet été ont déjà débuté pour certains mais je vais quand même faire une petite liste exhaustive de ce que je compte tenter pour cette nouvelle saison : Hanebado, Banana Fish, Shingeki no Kyojin Saison 3, Satsuriku no Tenshi, Tenrou : Sirius the Jaeger, Grand Blue et Free ! –Dive to the Future-. JE ferais bien sûr un article sur mes premières impressions une fois que j’aurais vu au moins le premier épisode de chaque animé. Je vous remercie d’avoir lu, n’hésitez pas à me laisser vos impressions sur les animés que j’ai traité que ce soit en commentaire, sur twitter ou même sur mon curious cat. Le prochain article devrait sortir durant la semaine qui arrive et ce sera un bilan des 5 films que j’ai été voir au cinéma en début de semaine !

 

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SMAIVE #01 – STORYTIME : JE VEUX DEVENIR MÉDECIN, CA TOURNE MAL.

Bonjour, bonsoir !
Je sais que j’étais censée revenir avec une review de film mais je sais pas j’ai un blocage je n’arrive pas à le regarder et en soit ces derniers jours j’ai pas réussi à regarder grand-chose étant donné que j’attendais mes résultats… Je sais que la plupart viennent d’entrer en vacances et n’ont absolument pas envie d’entendre parler d’études, de travail, etc, mais j’avais besoin d’écrire un peu sur ce que j’ai vécu cette année, parce que je suis peut-être pas très vieille c’est vrai, mais je peux sans réfléchir dire que j’ai passé la pire année de mon existence.

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C'est le gif le plus éloquent que j'ai trouvé pour représenter cette année...

En septembre dernier, je suis entrée en PACES ou Première Année Communes aux Etudes de Santé ou encore abandonne tout espoir toi qui entre ici. Comme toute petit bizuth qui se respecte, je me suis dis que forcément ça allait être dur mais que, comme j’ai toujours beaucoup travaillé, ça va j’allais m’en sortir. Que j’étais naïve ! Je vous jure que j’ai envie de retourner dans le passé pour me mettre 2 claques. En fait, cette année elle est tellement intense, tellement stressante, tellement horrible, tellement [insérer tout adjectif négatif], que il est clairement impossible de s’y préparer entièrement, vous aurez beau faire toutes les pré-rentrées que vous voulez que ce soit celle du tutorat ou celle d’une prépa, au final ce sera l’horreur. Mais bon, je tenais quand même à faire part de mon expérience, déjà pour l’aspect thérapeutique et ensuite parce qu’on sait jamais y a peut-être des futurs paces qui passeront par ici et ça pourrait peut-être vous aider.
Septembre, le premier semestre débute. Donc au niveau des matières, y avait des trucs nouveaux et des trucs moins nouveaux, des trucs intéressants et beaucoup, beaucoup, beaucoup de trucs chiants à mourir. En gros, au premier semestre, il y a 4 grandes matières

La Chimie/Biochimie qui était la matière où je m’en sortais le mieux bizarrement parce que la partie chimie est vraiment pas mal intéressante et la biochimie, à part la partie sur la génétique et tout le délire là qui reste très mystique et floue, le reste c’est beaucoup de par cœur et c’est pas très compliqué en soit. Enfin, je dis ça mais au final j’ai pas eu une très bonne note au concours alors que j’avais de très bonnes notes et de très bons classements à ma prépa tout le semestre mais le concours, les notes et la prépa j’y reviendrais plus tard.

La Cytologie/Histologie ou Etudes des cellules et des tissus, alors en gros c’est ce qui s’approche le plus de quelque chose de médical pendant le premier semestre parce que les autres matières ça reste vraiment des sciences pas vraiment appliquées. C’est la matière la plus conséquente au niveau des cours et tout, enfin du moins c’est mon ressenti parce que c’est là où y a le plus de par cœur et de trucs très pointus et plus on avance dans le semestre plus ça devient compliqué #embryologie. Même si au début j’aimais bien, je dois dire que plus ça a avancé et plus je revoyais, plus je détestais cette matière du plus profond de mon être. En fait, à force de relire et de réapprendre encore et encore les mêmes trucs, ça en devient très vite chiant surtout avec des cours qui font 40 pages.

La Physique (première partie), donc même si c’est la matière avec le plus de calcul et qui est la plus « compliquée » au concours parce que c’est 50 QCM en 1h avec beaucoup de calculs encore une fois, bah c’est clairement celle que j’ai préférée. J’ai trouvé que c’est le plus sympa à bosser parce que quand tu révises, tu fais des calculs etc et c’est plus « ludique » que de te rentrer 40 pages de cours dans le cerveau.

Les Mathématiques, là aussi une matière très calculatoire mais là aussi c’est une de celles que j’ai préférée parce que c’était plus sympa à réviser, une fois que t’as compris la méthode pour résoudre le qcm, faire les calculs etc bah ça marche tout seul.

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Pour le premier semestre j’avais pris une prépa parce que je pensais que c’était vraiment indispensable et aussi pour me rassurer parce que l’erreur c’est de se dire que si t’as une prépa, ça va forcément marcher pour toi ce qui est complètement faux bien entendu et d’ailleurs les prépas elles-mêmes le savent très bien. Bref, en gros à cette prépa j’avais les fiches des cours 1 ou 2 semaines après avoir eu le cours en amphi, des concours blancs et des séances de 4h par semaine pour revenir sur les points essentiels et compliqué du cours. Avec ça, je me disais que j’étais bien et tout, ça me rassurait, en plus j’avais de bons résultats aux colles genre je faisais toujours des top 100 etc… (bon après on était 500 mais on m’assurait que j’aurais mon année d’un coup etc ptdr), donc j’étais rassurée.
Niveau moral, septembre ça allait, quand on est arrivé mi-octobre, c’était la catastrophe genre vraiment je pleurais tous les soirs parce que je pensais vraiment j’y arriverais pas. Heureusement que j’avais du soutien de ma famille et de mes amis pour m’en sortir parce que j’ai vraiment cru que j’allais péter un plomb. Déjà que j’ai pas un sommeil super bien régulé mais alors là, j’étais tellement en stress vers la fin du semestre que je faisais des nuits à 5-6h pour rebosser 10-12h le lendemain je peux vous dire que c’était vraiment la grande éclate.
Le concours est ensuite arrivé en décembre, honnêtement je ne me souviens pas de ce passage de ma vie, j’étais tellement stressée que j’étais dans un état second. En fait, je crois surtout que mon cerveau a fait de la mémoire sélective et a jugé bon de mettre à la poubelle cet évènement assez traumatisant. (Et je l’en remercie.)
Arrivent ensuite les vacances de Noël qui étaient vraiment les bienvenues parce que j’étais tout simplement épuisée. Je sais pas vraiment comment c’est possible de vous décrire l’état mental et physique dans lequel j’étais mais c’était pas beau avoir. Au début, quand tu sors du lycée que oui tu vas travailler en P1, mais c’est bon ça va être faisable quand même sauf que sur la longueur, bosser entre 8h et 12h de cours que tu comprends à moitié, à les voir, à les revoir, encore et toujours ça devient vite épuisant autant moralement que physiquement. Autant vous dire que j’ai vraiment passé mes vacances à dormir et c’est même pas une image, c’est limite j’ai fait que ça.
Malheureusement 2 semaines ça passe très vite et c’est bien trop peu pour se remettre d’un semestre de PACES, mais le 2ème semestre est arrivé. Au niveau des matières c’était beaucoup moins intense, y avait beaucoup moins de trucs à comprendre et beaucoup plus de choses à apprendre par cœur, mais le second semestre était beaucoup plus dense et long. Je vais faire un petit topo des matières pour les futurs paces, on sait jamais :

Anatomie : Ma bête noire. Tout le long du semestre je me suis battue avec, c’est à cause de cette matière que j’ai raté mon année en fait, parce que j’ai eu beau la revoir en long en large et en travers je ne sais combien de fois, ça marchait pas. Et même si j’ai senti que j’ai évolué sur l’anatomie tout au long du semestre, c’était hélas pas suffisant et j’ai vraiment une haine profonde pour cette matière parce qu’elle est vraiment super précise et exigeante.

Pharmacologie – Etude du médicament : Une de mes matières préférés. La partie pharmacologie avec les calculs est vraiment sympa, ça se capte facilement même si arrivée au concours bah j’ai eu des surprises parce que ce n’était pas trop ce qui était prévu et y avait presque pas de calculs en fait, enfin bon.  Sinon le reste qui était essentiellement de l’histoire/droit, bah c’était plutôt sympa, vraiment c’est une des matières que j’ai préférée.

Physique – 2ème partie : Beaucoup moins de calculs et beaucoup plus de choses qui se rapprochent de la médecine. Y a vraiment des chapitres que j’ai trouvé super intéressant et d’autres que j’ai pas pu supporté. Encore une fois, de grosses surprises au concours et j’ai clairement perdu mes moyens pendant l’épreuve et je suis clairement dégoûtée du résultat mais bon c’est fait hein.

Santé Société Humanité : Je sais même plus si ça s’appelle comme ça mais bref c’était une matière découpé en 3 parties. 1ère partie sur la santé publique alors c’était juste super chiant autant y avait des trucs intéressant autant y a des cours clairement c’était aberrant ce qu’on nous devenait de retenir avec leurs histoires de pourcentages et tout bref un vrai plaisir. 2ème partie : SSH, donc en gros c’était de la philo avec des questions rédactionnels et pas des QCM mais il fallait apprendre les cours par cœur, mais quand je vous dis par cœur c’est au MOT PRES si vous mettez un synonyme du mot dans la réponse ça fait 0. Clairement un cauchemar ça aussi, c’était intéressant en soit mais j’ai tellement galéré à les apprendre pour rien du tout en plus que ça m’en a complètement dégoûtée. 3ème partie : Santé et Environnement, curieusement c’est la partie que j’ai préféré même si on nous demandait d’apprendre des trucs genre ??? les champignons ??? les plantes ??? les stations d’épuration ?? enfin voilà quoi.

En plus de ces 3 matières du tronc commun, il y avait aussi les enseignements de spécialité. Etant bizuth, j’ai pris qu’une spécialité, médecine donc et donc j’avais encore 4 matières en plus soit : Génome, Histologie, Histologie du Petit bassin et de la glande mammaire et Anatomie tête et cou. J’ai un peu la flemme de tout expliquer mais ne gros génome au début c’était une catastrophe mais j’ai réussi à comprendre comment le bosser, histologie j’ai détesté ça mais bon au final je l’ai tellement bossé que ça a été, petit bassin c’était vraiment le plus intéressant j’ai adoré les cours et tête et cou c’était sympa mais sans plus.

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Ce second semestre je l’ai honnêtement beaucoup moins bien vécu que le premier. Je m’explique ; au concours du S1 je suis arrivée 381ème, sachant que le numérus de médecine était à 308. Y en a ils doivent se dire « elle rigole elle c’est grave bien pourquoi elle se plaint même » et je comprends. Le fait est que j’avais tellement donné tout ce que je pouvais dans ce semestre, j’avais investi dans une prépa qui en plus m’avait garanti que je terminerai top 100 (P T D R) que j’ai pu être que déçue de pas finir dans le numerus surtout qu’en soit ça m’aurait « garanti » de passer en un an. Du coup, au second semestre j’étais vraiment ultra stressée parce que je me disais que si j’arrivais pas à remonter mes places au deuxième semestre je m’en voudrais toute ma vie. Du coup, j’ai encore plus négligé mon sommeil mais genre vraiment j’étais un putain de zombie pendant les 2 premiers mois et sans rire j’avais qu’une envie c’est de me faire écraser par une voiture en allant à la fac. Hem. D’autant plus que l’anatomie j’y arrivais pas alors que c’était un énormé coeff enfin bref c’était la panique totale, j’étais ultra désorganisée dans ce que je faisais je n’apprenais même pas bien mes cours comme je le faisais au s1, et j’étais vraiment IMBUVABLE, je m’excuse auprès de toutes les personnes qui m’ont côtoyée pendant cette période parce que ça a pas dû être drôle.
Le concours est donc arrivé en mai et bon là je m’en souviens mieux, je me souviens des énormes trahisons sur certaines matières #36qcmdepetitbassinen1h #qcmd’hemodynamique #àlarecherchedescalculsenpharmaco #têteetcou ??? etc… mais au final j’étais juste contente que ce soit terminé et de pouvoir rentrer chez moi et pouvoir enfin dormir sans me dire qu’il fallait que je me réveille et que je fasse 30 cours avant d’aller me recoucher parce que sinon j’allais être en retard.

Les résultats sont tombés y a une semaine à peu près et comme vous avez pu comprendre ou si vous me suivez sur twitter, j’ai pas eu mon année à 4 0 p l a c e s (j’étais en liste complémentaire). La première réaction ça a été de chialer toutes les larmes de mon corps forcément. J’étais énervée et déçue de moi-même, je comprenais pas ce que j’avais fait de mal, pourquoi ça avait pas marché quand pour d’autres ça a réussi alors que j’avais vraiment donné tout ce que je pouvais jusqu’à me briser la santé et au final c’était un « échec ». Je me voyais même pas redoubler tellement j’étais dégoûtée de tout, tout ce que j’avais prévu en pensant que j’allais passer ça tombait à l’eau et ouais j’avais juste envie de mourir. Je sais que j’en ai fait une maladie et tout mais je pense que je peux même pas vous expliquer la déception et le dégoût de ma propre personne quand j’ai vu mes notes et mon classement. Sur le coup on a vraiment l’impression d’avoir tout donné, mais pour un rien. Du coup, j’ai pleuré pendant 2 heures, heureusement y avait mes parents, mes amis qui m’ont apporté énormément de réconfort et je les en remercie infiniment (d’ailleurs je remercie énormément les personnes qui m’ont envoyé des petits messages sur twitter ça m’a fait énormément plaisir !).
Et… Je sais pas trop comment j’ai réussi à faire ça mais je me suis remise sur pied juste après avoir fini de pleurer. Forcément j’arrivais pas à me dire que j’étais fière de moi etc même si j’ai fini 347ème aux résultats définitifs et que c’est pas rien quand on se dit qu’au début de l’année on était 2000 inscrits, mais je me suis dis « tant pis, l’année prochaine ça passera ». J’ai pris du recul et j’ai pris conscience des erreurs que j’avais faite pendant l’année que ce soit au niveau de l’apprentissage, de la gestion du temps, du temps libre que je m’accordais qui était vraiment minime et c’était pas une bonne chose. Après je me suis dis que je pouvais quand même être fière de certaines de mes notes, j’ai quand même réussi à avoir un 14.7 en spé médecine (coeff 10 donc), un 14 en santé société humanité et d’autres notes qui étaient vraiment pas dégueulasse et que je pensais pas réussir à obtenir. J’ai aussi beaucoup appris sur moi-même, parce que je pense que ce qui m’a fait le plus mal c’est que ça a été la première énorme déception de ma vie et en plus dans un domaine où normalement, je m’en sors plus que bien. Et s’il y a au moins une chose dont je me félicite c’est de m’en être remise aussi rapidement et de m’être aussi vite motivée alors que je vous dis, la déception était immense. C’est clairement pas une année que j’ai envie de refaire, mais au moins je me dis que je l’ai déjà faite donc je sais quoi faire à quel endroit et que ça devrait être beaucoup moins compliqué que la dernière fois. Et surtout le plus important, maintenant je connais mes limites, surtout au niveau physique.

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Écoutons la sainte mère Jihyo : Cheer Up !

Je vais terminer par donner des petits conseils pour les personnes qui envisageraient de se lancer là-dedans parce qu’on me l’a demandé sur twitter, même si bah bon les gars je suis pas vraiment un exemple vu que je l’ai pas eue mais bon.

  • Si vous pouvez chopper les cours de l’an dernier, ça vous sera super utile parce que la majorité des cours ne changent pas et le fait de pas avoir à reprendre certains cours c’était sympa.
  • Renseignez vous sur le tutorat de votre fac, parce que parfois ça vaut bien mieux qu’une prépa qui vous bouffera énormément de temps pour parfois même pas vous aider (ptdr la fin du s1).
  • Je sais qu’avoir une prépa ça rassure énormément mais faîtes pas comme moi au s1 et ne vous reposez pas trop dessus, organisez vous par vous-même et écoutez pas les conseils qu’ils vous donnent si vous trouvez que ça ne vous correspond pas.
  • Allez aux colles du tutorat !! J’ai fait une énorme erreur en y allant pas au s1 parce que du coup j’avais pas mon classement par rapport à toute la promo (doublant y compris) et j’avais pas conscience de mon véritable niveau.
  • Accordez vous du temps, je sais que ça va être dur quand vous allez être dedans parce qu’on culpabilise TRES rapidement mais c’est vraiment indispensable sinon vous allez péter un câble. Si vous aimez faire du sport, faîtes du sport, j’ai énormément regretté de pas en avoir fait.
  • Entraînez vous, entraînez vous, entraînez vous, qcm, annales, concours blancs, colles, faites tout ce que vous pouvez parce qu’on capte en général beaucoup plus facilement en faisant les questions qu’en apprenant bêtement le cours 25 fois de suite.
  • Ca va avec le point du dessus mais corrigez vous. Ca peut paraître con mais au s1, je me corrigeais pas parce que j’avais tout simplement pas le temps, ou plutôt je prenais pas le temps de le faire pour revoir d’autres cours alors que c’est ultra important. On apprend beaucoup plus de ses erreurs qu’on ne peut l’imaginer.
  • LE SOMMEIL. Je pense que j’en ai assez parlé dans mon « témoignage » mais le sommeil c’est ultra important, si vous avez que 4h de sommeil, ça va être compliqué, même très compliqué de rentrer 10h de travail dans votre cerveau.
  • La légende qui dit qu’on ne peut pas avoir de potes en paces est fausse. J’ai regretté de pas avoir follow les gens de ma promo sur twitter avant parce que mine de rien ça rigole bien dans la team twitter paces (d’ailleurs si vous passez par là cœur sur vous), et c’est toujours rassurant de savoir qu’on est pas tout seul dans cet enfer. Heureusement que j’avais Sabrina avec moi et que je l’aurais aussi l’année prochaine parce que sinon je ne sais P A S comment j’aurais tenu l’année.
  • Ne vous comparez pas aux autres. J’ai fait cette erreur et je m’en veux, si vous voyiez que la méthode de votre voisin marche pour lui et pas pour vous et vice versa c’est pas grave, on apprend pas tous pareil. Et s’il fait de meilleurs classements que vous, faut pas se miner le moral pour autant (ptdr j’ose donner des leçons alors que j’ai fait que ça), concentrez vous sur vous et votre travail, vous y gagnerez beaucoup plus.
  • Je termine par le plus important : demandez vous si vous voulez vraiment faire ça. C’est con mais, il faut vraiment, vraiment avoir un but pour tenir là dedans, il faut vraiment avoir envie de devenir médecin pour tenir le coup.

Je crois que j’ai à peu près tout dit ? Je sais pas trop si cet article était vraiment intéressant mais j’avais vraiment besoin de raconter ce qu’il s’est passé cette année et bon, euh, un blog c’est un peu fait pour ça. Je reviens dans pas longtemps avec un bilan des animés de printemps qui sera un thème beaucoup plus joyeux donc ! Je vais essayer de sortir un maximum d’articles pendant les vacances parce que bon vous avez bien compris que ça va être assez compliqué l’année prochaine.

RIVERDALE, LA REVIEW

Aujourd’hui, je vous présente un article concernant mes impressions sur une série que je n’aurais jamais pensé commenter.
Etant une personne lambda, je me fie pas mal au retour général et c’est vrai que de ce que j’avais pu voir sur Twitter, ce n’était pas vraiment une série qui m’intéresserait, mais qui m’aurait intéressée. Je veux entendre par là que Riverdale m’aurait sans doute séduite, il y a de cela 3 ou 4 ans, étant une série très « teenagers ». Cependant, j’étais en plein période de révisions et j’avais besoin d’un truc pas trop casse tête pour me détendre, et prise d’un élan de nostalgie pour des séries comme Pretty Little Liars ou Gossip Girl, je me suis dis « Pourquoi pas ? ». Je dois aussi avouer que le fait que Reggy regardait, ça m’a aussi poussé à visionner la série à mon tour.
Je ne partais absolument pas dans l’idée d’en faire une critique mais je me suis rendue compte au fil des épisodes qu’il y avait tellement de choses à dire que j’y étais presque obligée ! Allons-y donc !

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Riverdale est une série américaine distribuée par Netflix et basée sur les personnages de l’éditeur Archie Comics. Elle compte à ce jour une première saison de 13 épisodes et une deuxième saison de 22 épisodes. Notez la différence d’épisodes entre les 2 saisons, on y reviendra plus tard. Avant d’aller plus loin je tiens à préciser que je n’ai pas lu les comics, je ne pourrais donc pas faire de comparaison entre l’œuvre originale et la série. Je précise aussi que je risque de spoiler dans cet article, donc faîtes attention !

« C’est la rentrée dans la petite ville de Riverdale, qui se remet doucement de la disparition du jeune Jason Blossom. Cette rentrée est un nouveau départ pour Archie Andrews qui s’est décidé à faire carrière dans la musique malgré la fin de sa relation secrète avec sa professeure de musique qui lui sert de mentor et la fragilité de son amitié avec son meilleur ami Jughead Jones.
De son côté, sa meilleure amie Betty Cooper, secrètement amoureuse de Archie, doit faire face à sa mère sur-protectrice qui la drogue aux médicaments. Mais tout va commencer à changer pour elle quand elle va faire la connaissance de Veronica Lodge, une nouvelle et riche élève qui arrive en ville à la suite d’un scandale ayant touché de près sa famille.
Mais tout ceci n’est qu’une partie des nombreuses histoires et secrets qui peuplent Riverdale, une ville calme et à l’image parfaite, mais qui cache dans l’ombre de nombreux dangers et une face très sombre. »

On remercie Wikipedia pour le synopsis parce que sincèrement je n’avais pas le courage de résumer l’intrigue surtout que vous avez pu remarquer qu’il y avait déjà pas mal de personnages et pas mal de problématiques juste avec ce synopsis. Vous devez aussi vous demander comment se fait-il que cette série ait autant de succès sachant qu’elle ne fait que reprendre des éléments très classiques des séries pour adolescent.e.s basiques. On va voir ça ensemble.

Je pense que le succès de Riverdale vient en grande partie de sa scénographie. Il faut dire que la gestion des couleurs est très bien maîtrisée et on peut même déjà le constater sur les affiches promotionnelles. Y a pas à dire c’est super agréable à regarder visuellement parlant. De plus, les auteurs de la série ont réussi à remettre au goût du jour des éléments qui datent des années 40-50 sans que ça sorte la série de notre époque actuelle. La mise en scène fonctionne aussi très bien même si ça peut paraître too much des fois mais j’avoue qu’il y a certaines scènes que j’ai adoré comme lorsque Cheryl brûle Thornhill et tout l’épisode sur Carrie : The Musical qui était vraiment super sympa.
Toujours pour rester sur la forme, je pense que Riverdale a cartonné chez les 12-18 ans grâce à sa bande-son et de son côté « musical ». En effet, j’ai été assez surprise de constater qu’il y avait énormément de chansons chantées par le cast. On n’était pas non plus dans Glee mais c’était vraiment quelque chose auquel je ne m’attendais pas. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’était déplaisant mais je dois dire que des fois, ce n’était vraiment pas très utile et assez pénible à regarder (exemple : la reprise de Mad World par Betty je me sentais pas à l’aise du T O U T).
Enfin, les soundtracks étaient vraiment pas mal du tout, je pense que les réalisateurs étaient un peu fans de Imagine Dragons parce que y avait plein de chansons de leur dernier album mais ce n’était pas pour me déplaire, loin de là !

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2 personnages bisexuels avec les couleurs du drapeau bisexuel en fond. Beautiful.

Si Riverdale a autant gagné en popularité selon moi c’est aussi grâce à sa première saison. En effet, j’ai bien été forcée de constater qu’une fois que j’étais dedans, après avoir terminé un épisode j’avais bien du mal à ne pas lancer le suivant. (Malheureusement, j’avais mes révisions qui m’appelaient donc j’étais bien obligée de lâcher.) On doit bien donner à la série, du moins pour la saison 1, qu’elle manie bien les cliffhangers et surtout qu’elle a un rythme très rapide contrairement aux autres séries de ce genre. Je m’explique ; si je compare par exemple avec une autre teenage série que j’ai regardé plus jeune, soit Pretty Little Liars, je me souviens que le rythme des épisodes étaient souvent très lent dans le sens où si les personnages avaient un problème à l’épisode 5, ils réglaient ce problème à l’épisode 12. Ce n’est absolument pas le cas dans Riverdale puisque si on a un problème en début d’épisode, il est réglé en fin d’épisode et on peut vite passer à autre chose. Les histoires d’amour ne tournent pas au tour du pot pendant 35 épisodes et c’est vrai que j’ai trouvé ça plus simple à regarder parce que ça donnait toujours envie de voir la suite. En gros, c’est une très bonne astuce pour ne pas s’ennuyer de la série. De plus, le petit nombre d’épisodes permettaient de terminer la série en facile une journée. Enfin, l’intrigue principal était rejointe par des intrigues secondaires mais la saison ne perdait pas de vue son objectif principal : qui a tué Jason Blossom ?
Honnêtement, si Riverdale c’en était tenue à une seule et unique saison, pour moi ça aurait été une plutôt bonne expérience, je serais volontiers passée outre certains défauts comme l’écriture des personnages sur laquelle je vais revenir plus tard et j’aurais presque pu la qualifier de « bonne série ». Mais bien entendu, il a fallu que la série soit renouvelée pour une deuxième saison, en même temps compte tenu de sa popularité c’était logique, qui fut catastrophique c’est le moins qu’on puisse dire.

Vous souvenez quand j’ai pointé du doigt la différence du nombre d’épisodes entre les 2 saisons ? Eh bien, je pense que l’un des problèmes majeurs de cette deuxième saison vient de là. Comme je l’ai dit plus haut, les événements de la saison 1 s’enchaînaient très rapidement et on n’avait pas forcément le temps de traîner avec des sous-intrigues inutiles. Seulement, comme le nombre d’épisodes a doublé à la saison 2, et forcément il fallait bien les meubler les 22 épisodes ! Et qui dit meublage, dit les sous intrigues inutiles qui n’ont absolument aucun RAPPORT avec le pitch de départ et qui ne s’y raccorde même pas. Dans la saison 2, ce qui nous intéresse avant tout, c’est de découvrir l’identité de la cagoule noire. Sauf qu’en plein milieu de la saison, on nous bassine avec environ 10 épisodes de trucs qui n’ont absolument rien à voir. Alors en soit, c’est pas une mauvaise idée de nous laisser oublier le pitch principal pour amener d’autres problématiques dans la série mais il faut qu’au final tout se rejoigne à la fin ? Pour ce genre de scénario, ce qui marche le mieux c’est de faire une série puzzle où chaque pièce amassée au fur et à mesure du visionnage s’emboîte avec l’autre et qu’on puisse avoir un tableau final pour se dire « ah oui donc à l’épisode 5 c’est pour ça qu’il y avait ça en fait ». Ce n’est que mon avis, je ne dis pas qu’on ne peut pas utiliser une autre technique d’écriture mais en l’occurrence Riverdale s’est planté dans la quelconque innovation qu’elle a tenté de faire. Après avoir visionné le dernier épisode, je me suis posée 5 minutes, et je me suis rendue compte que toutes les problématiques pouvaient exister individuellement et qu’aucune ne faisait écho à l’autre. C’est limite si ce qu’on nous présentait comme problème principal, c’est-à-dire quelle est l’identité de la cagoule noire, n’avait absolument aucune importance pour l’histoire puisque la révélation n’est clairement pas si marquante que ça. Ca donne vraiment une impression de gros fouillis et c’est très laborieux à regarder.

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Mais que serait Riverdale sans ses personnages ! Je pense qu’une des raisons pour lesquelles beaucoup de gens ont regardé, et beaucoup de jeunes surtout (on dirait que j’ai 150 ans mais absolument pas hein), c’est pour les personnages de la série.
Si au début de la série, j’appréciais pas mal de personnages, mon affection pour eux s’est très vite dégradée au fil des épisodes puisqu’ils devenaient presque tous insupportables. Je pense que ça vient surtout de l’écriture puisque j’ai l’impression que les scénaristes de cette série n’ont jamais été confrontés à un adolescent de 16 ans. Dans Riverdale, les personnages qui sont censés être des adolescents agissent comme tout sauf tel. Je vais prendre l’exemple de Veronica parce que c’est le plus flagrant parce qu’absolument PERSONNE sur Terre ne parle et ne se comporte comme elle le fait. Alors je veux bien que ce soit une fille bourgeoise, mais absolument personne âgé de 1 6 A N S ne sort des trucs du style « ma spécialité c’est la glace » de manière sérieuse. Ca n’existe pas. Son personnage devient très vite insupportable et surtout ULTRA CRINGE, limite je grimaçais à chaque fois qu’elle était à l’écran. D’ailleurs, parlons de sa relation avec Archie. En un mot c’est toxique. En fait, j’ai remarqué que toutes les relations auxquelles participent les filles de la famille Lodge c’est-à-dire Veronica et sa mère Hermione, sont toxiques. Pour Veronica, elle utilise très clairement Archie pour le profit des affaires de son père et cela même avant qu’Archie soit au courant des magouilles de Hiram Lodge et décide de s’associer avec lui. Et dans la série ça ne nous ait aucunement montré comme quelque chose de malsain ou de mauvais absolument pas c’est limite si ce n’est pas poétiser à la Roméo et Juliette ; alors que c’est quelque chose de grave tout de même que de profiter de l’influence qu’on a sur quelqu’un pour son profit. En parlant d’Archie, ça a vraiment été la descente aux enfers pour son personnage. Il est passé du gentil garçon pour lequel on se prend facilement d’affection à une espèce d’abruti sans la moindre once de bon sens. J’aimais Archie, vraiment mais il s’est lui-même tiré une balle dans le pied. Le bonhomme a quand même préféré s’allier au père de sa copine qui l’utilisait clairement tout cela pour je cite « gagner des gallons » et être bien vu par Hiram même si cela devait le forcer à trahir son père. En plus de ça, je pense qu’il a un peu oublié qu’il avait seulement 16 ans puisqu’il osait se friter avec des parrains de la mafia tout de même. C’est devenu un personnage arrogant et irréfléchi si bien qu’à la fin de la deuxième saison quand il se fait arrêter pour un crime qu’il n’a pas commis car Hiram l’a piégé je me suis clairement dit que c’était bien fait pour lui. C’est pas parce qu’on veut faire un peu de zèle qu’il faut s’attaquer à des 20x plus riches et plus puissants que toi alors que tu n’as même pas eu ton bac. Stay in your lane.
Le deuxième duo principal de la série ou plutôt deuxième  couple : Betty et Jughead n’a pas vraiment rattrapé le coup. Jughead est l’archétype même du mec un peu bizarre, un peu nerdy, un peu emo, un peu solitaire, enfin c’est clairement un cliché très ridicule quoi je vous laisse le constater avec cette scènecette scène qui m’a fait hallucinée parce qu’on dirait limite que c’est une parodie. Franchement je n’ai même pas éprouvé d’affection pour ce personnage, je trouve que son écriture l’a juste rendu très chiant en fait, il est toujours là à se plaindre et à chouiner et ça en devient vite très lourd. Au passage petite anecdote, dans la série de Archie Comics, Jughead est un personnage asexuel mais on n’a complètement effacé cet aspect dans la série, je ne sais pas si je devrais me montrer surprise à ce niveau. Quant à son acolyte, Betty… Pareil c’est aussi une espèce d’archétype du style « oui je ne suis pas la fille parfaite que vous voudriez que je sois j’ai un côté soooombre olala » et ouais c’était lourd aussi. Surtout que son «côté sombre » là, c’est clairement une maladie mentale et encore une fois c’est super romantisé comme un truc edgy et badass alors que non c’est grave un peu. Je pense que je demande trop d’une série pour adolescents de montrer que les maladies mentales sont quelque chose de sérieux, c’est vrai que c’est un peu compliqué d’expliquer ça à des jeunes et de donner de la représentation à ces problèmes dans ce genre de série… Quoi ? My Mad Fat Diary ?
Le problème majeur dans les personnages de Riverdale c’est qu’ils n’ont aucun relief et se contentent juste d’être de mauvais clichés. Je dois tout de même avouer que je me suis prise d’affection pour des personnages comme Cheryl et Tony (Chonie the ultimate ship) et que j’ai trouvé le personnage de Chic pas trop mal écrit pour le coup et aussi bien joué par son acteur.

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Admirez le formidable jeu d'acteur, wow.

Et les acteurs parlons-en d’ailleurs ! Je ne m’attarderai pas sur les tweets douteux à connotation raciste de Lili Reinhart et sur le fait que Cole Sprouse ait été accusé de viol par son ex petite amie et tous les autres trucs qui tournent pas rond chez ce gars, mais ce que je tiens à dire c’est que le jeu d’acteur dans cette série est mauvais. En dehors de quelques exceptions comme pour les personnages, ça m’est plusieurs fois arrivés de sortir de la série tout simplement parce que les acteurs jouaient mal. Et ça, en plus du fait que les personnages soient très mal écrits, ça fait beaucoup.
Et s’il n’y avait que le jeu d’acteur et les réactions complètement chimérique des personnages qui te sortaient du truc, mais hélas non. Pour moi, quand tu fais une série qui se base dans notre monde, au niveau temporel et spatial, que les personnages sont censés être des gens de la vie de « tous les jours », tu te dois de faire en sorte que la série colle un minimum avec la réalité pour que garder ta crédibilité. Ce qui n’est pas le cas ici. En effet, bien que Riverdale soit une petite ville d’apparence tranquille, on se serait cru dans un cartel. Il y a des guerres de gangs, un mec qui veut racheter la ville, un tueur en série, un inceste, une relation élève-professeur et j’en passe… Je veux bien qu’il y ait un évènement ou deux qui se passe, mais le tout ensemble ça paraît complètement surréaliste et incongru. Je crois que le pire c’est les émeutes à la fin de la saison 2 où tout le monde se tape dessus à coup de barre de métal et qu’on sort les fusils à pompe. C’est parti en western complet : This is America.

En conclusion, Riverdale est une série qui aurait pu restée dans la catégorie de « bonne série divertissante » si on s’était arrêté à la première saison. Il y avait clairement matière pour faire quelque chose de bien et notamment au niveau de la qualité visuelle. Malheureusement, elle devient une série au final très générique et sans réel intérêt et originalité. Je ne sais pas pour combien de saisons elle va encore durer, la troisième saison étant annoncée pour le 11 octobre prochain, mais compte tenu de sa popularité, j’imagine qu’on n’est parti pour un truc à rallonge qui va finir par tourner en rond et pour lequel les gens vont progressivement perdre de l’intérêt parce qu’ils vont grandir. Je pense que si j’avais connu Riverdale il y a quelques années, j’aurais vraiment adoré la série comme je l’ai fait pour Pretty Little Liars, et comme pour cette dernière j’aurais sans doute été très déçue par la fin.
Je ne sais pas du tout si je regarderai la saison 3 lorsqu’elle sera diffusée, je tenterai peut-être 2 ou 3 épisodes mais si jamais je vois que ça ne va nulle part je pense que je ne me prendrais pas la tête à essayer d’aller plus loin. En tout cas je vous remercie d’avoir lu cet article, n’hésitez pas à laisser vos impressions que ce soit sur l’article, sur mon twitter ou sur mon curiouscat ! Comme je l’avais dit à l’article précédent le prochain article sera sans doute sur le film Annihilation. En ce qui concerne un prochain article concernant un animé ou plusieurs, je vais attendre la fin de la saison pour donner mes impressions sur les animés du printemps !

 

SOUS LES COMBLES – VRAC DU 23.05.2018

Au début, je voulais pondre un super bon article bien construit pour débuter ce nouveau blog comme il se doit, seulement après avoir passé 9 mois enfermée avec mes cours et sans réel distraction, je n’avais pas grand chose sous le bras pour écrire un article digne de ce nom. Du coup, pour ne pas laisser ce blog trop vide trop longtemps, je sors un petit vrac pour commencer, histoire de se remettre dans le bain.

LOVELY COMPLEX – TOEI ANIMATION – 24 EPISODES 

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« Risa Koizumi mesure 1 m 70, ce qui est assez grand pour une jeune japonaise et Atsushi Ootani est haut de 1 m 56, ce qui est bien petit pour un garçon. En raison de leur taille assez atypique et de leurs chamailleries répétitives, ils forment le duo comique de leur lycée que l’on surnomme « All Hanshin Kyojin ». Comme on pourrait s’en douter, les deux comparses complexent énormément sur leur taille et cela les empêchent de se projeter dans une relation amoureuse. Durant les vacances d’été, Risa tombe amoureuse d’un de ses camarades de classe et Atsushi tombe amoureux d’une amie de Risa. Risa et Atsushi décident alors de s’entraider et de s’encourager pour vaincre leurs complexes et séduire les élus de leur cœur. Seulement, cela se solde pas un échec cuisant pour eux deux. Risa et Atsushi demeurent cependant amis mais à force de rester aux côtés du garçon, Risa semble commencer à développer des sentiments à son égard… »

Je devais sans doute être la dernière personne sur Terre à ne pas avoir vu Lovely Complex. Depuis que j’ai commencé à regarder des animés, c’est à dire en 2011, je le vois partout comme une référence du shojo mais je n’avais jamais mis le nez dedans pour une raison qui m’échappe. Heureusement, ces derniers jours j’étais d’une humeur à regarder un petit shojo pas prise de tête et je me suis dis que c’était enfin l’occasion pour le regarder. Et encore à l’heure qu’il est je me demande pourquoi je ne l’ai pas regardé avant puisqu’il m’a fallut à peine 3 jours pour le terminer. En soit ça peut paraître long, mais en général je prends beaucoup plus de temps pour terminer un animé mais là ça a été vraiment plus fort que moi, dès que je terminais un épisode j’étais obligée de regarder le suivant.

Bien que l’animation et les graphismes aient fait leur temps, on rappelle tout de même que Lovely Complex est sorti en 2007, cela ne m’a aucunement dérangée. Enfin, en général je ne suis pas à cheval sur l’aspect visuel même si c’est toujours plus agréable. Après, ça reste du vieux shojo et il y avait quand même quelques scènes assez « cringe » au niveau du dessin ; je pense notamment aux ajouts de trames (je sais pas trop si ça se dit aussi pour les animés mais ça se dit pour les mangas donc ?) toutes étoilées ou toutes fleuries qu’on retrouve plus aujourd’hui même dans le plus mielleux des shojos. Au niveau du chara-design, en fait, je le trouve très bien pour Atsushi et Risa mais pour les personnages plus secondaires, il est assez plat je trouve. Enfin en un sens, c’est un excellent moyen de mettre les deux protagonistes en avant mais ça relaie les personnages secondaires à l’arrière-plan si bien que ça paraît limite bizarre quand ils ont droit à leurs propres scènes. Du coup ça donne l’impression qu’ils font partie de l’histoire mais sans en faire partie bien qu’ils aient tout de même beaucoup d’importance, comme Nobuko par exemple. J’ai donc eu beaucoup de mal à m’attacher à eux, ce qui est assez gênant pour anime de type « slife of life » où on est censé autant s’attacher aux personnages principaux qu’aux personnages secondaires. La preuve est que d’ordinaire, quand je regarde un shojo ou du moins un animé avec de la romance, je me retrouve plus intéressée par la romance entre les personnages secondaires que celle entre les deux personnages principaux. Pourtant dans les derniers épisodes, on a eu droit à un focus sur les 2 autres couples et quand d’habitude je suis super enthousiaste pour ce genre d’épisodes, là j’ai eu énormément de mal à m’y intéresser.

En ce qui concerne l’histoire en elle-même, je pense que ce qui m’a attirée avant tout c’est le complexe de deux personnages. On va dire que, plus jeune (on dirait que j’ai 40 ans en disant ça alors que pas du tout), j’ai vécu un truc assez similaire où la personne dont j’étais entichée était plus petite que moi. Après contrairement à Risa je ne complexe pas sur ma taille mais du coup je me suis reconnue dans certaines situations. Et même sans complexer sur sa taille, un complexe ça reste un complexe et ça fait perdre confiance en soi, et les doutes que peuvent connaître Risa et Atsushi sont assez « universels » et n’importe qui avec des complexes, c’est à dire à peu près tout le monde, peut très facilement comprendre ce qu’ils ressentent et ça nous permet d’avoir énormément d’empathie pour eux et de vraiment s’y attacher. Pour dire, il y a eu pas mal de fois où Risa m’a vraiment fait mal au cœur parce que je comprenais totalement ce qu’elle ressentait. De plus, la manière dont l’auteur traite les complexes n’est pas révolutionnaire mais ça fait quand même plaisir. Elle nous montre que oui, ils sont là et que c’est difficile de s’en débarrasser mais que ce n’est pas impossible d’apprendre à vivre avec et qu’au final ça ne nous gâche pas complètement la vie et qu’on peut tout de même trouver l’amour !

En parlant de ça, je crois que Risa et Atsushi est un de mes couples de shojos préférés. Pour commencer, j’adore leur complicité, ils sont avant tout amis et c’est vrai que j’ai pas regardé beaucoup de shojos où les protagonistes avaient autant de chemistry. En plus de cela ils sont vraiment très drôles ensemble et ça les rend encore plus attachants. J’ai vraiment aimé comment Risa découvre ce que ça fait d’être amoureuse et d’être en couple avec quelqu’un. C’était très candide et innocent et vous savez j’ai un petit péché mignon pour les trucs niais. On va pas se mentir je suis aussi tombée amoureuse d’Atsushi, quand il s’est rendu compte qu’il était vraiment amoureux de Risa, je ne mens pas j’ai un peu crié de manière très aigue tellement c’était adorable. Leurs débuts en tant que couple étaient tout aussi adorable ; les insécurités, de Risa surtout, refaisait surface mais Atsushi était toujours là pour la rassurer et vice-versa. J’ai vraiment adoré la relation entre ces deux là, il n’y avait rien de toxique. Quand Atsushi donnait de faux espoirs à Risa sans réellement s’en rendre compte, les personnages secondaires étaient là pour le lui faire comprendre et on voyait bien que c’était involontaire. Pour une fois, j’étais contente de suivre une relation dans un shojo parce que dans la plupart des trucs que j’ai regardé y avait souvent une relation bizarre/toxique en mode rapport de force entre les personnages ou histoire ultra ambigue et donc pas ultra agréable à suivre etc… mais là il n’y avait rien de tout ça et c’est ça qui m’a autant fait aimer ce couple !

L’un des autres points forts de Lovely Complex c’est son humour ! Même si je dois avouer qu’il y a certaines scènes/blagues que j’ai trouvés très lourdes. En fait, c’est surtout les espèces de « déformations » de la tête de Risa, au début je trouvais ça pas mal drôle et après ça a commencé à vraiment me saouler. Mise à part ça, j’ai vraiment bien ri devant cet animé, il y avait des scènes assez hilarantes comme la déclaration de Risa devant tout le stade pour les championnats d’athlétisme. De plus le doublage a réellement contribué à l’humour de cette série. Akemi Okamura, qui double également Nami dans ONE PIECE, s’est parfaitement imprégnée du rôle de Risa et c’est vraiment rare que je trouve qu’un personnage ait une voix aussi atypique et difficilement oubliable. Il en va de même pour Akira Nakata qui n’a pas fait beaucoup de rôles et c’est bien dommage parce qu’il a vraiment une voix particulière et unique je trouve, et j’ai vraiment adoré l’accent du Kansai qu’il a fait à Atsushi.

En conclusion, Lovely Complex est vraiment un animé qui m’a marquée et encore plus en tant que shojo. Il fait pour sûr désormais partie de mes préférés car il a absolument tout pour me plaire, et même certaines très bonnes soundtracks ! Mention spéciale à l’auteur pour avoir introduit un personnage transgenre et que ce dernier soit entièrement accepté par les autres personnages.

THE PROMISED NEVERLAND T1 – KAIU SHIRAI & POSUKA DEMIZU – KAZE 6€79

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« Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Filed House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort ! »

Dernière découverte niveau manga, en même temps j’en ai pas énormément lu ces derniers temps mais je vais me rattraper, je veux parler du premier tome de The Promised Neverland ! J’en avais déjà entendu parlé il y a un an il me semble mais je n’ai jamais été jeté un coup d’œil du côté des scans. Du coup, quand j’ai vu qu’il sortait en France, je suis passée acheter le tome 1 pour voir s’il valait son succès et après lecture je comprends maintenant pourquoi il a autant fait parler de lui. Pour commencer, j’ai eu vraiment beaucoup de mal à croire que cette série se retrouve dans le Weekly Shonen Jump qui publie absolument pas ce genre d’histoires d’ordinaire puisqu’ils sont plus axés sur les shonen d’aventure ou encore sportifs comme ONE PIECE, Haikyuu !! ou même Shokugeki no Soma et Boku no Hero Academia. Ce qui n’est absolument pas le genre de The Promised Neverland qui se rapproche plus du genre psychologique/fantastique ce qui le rapproche plus de Death Note pour citer un manga du même magasine et c’est peut-être ça qui suscite autant d’engouement à son égard.

Concernant mes premières impressions concernant ce premier tome, je dois dire que je n’ai pas été transcendée par le dessin. Certes, c’est beau et les traits sont fins mais ce n’est pas sur ce point que le manga m’a marqué. Cela provient sans doute du fait que les auteurs de The Promised Neverland ne sont pas mangakas au début, et pour ça je dois quand même les saluer pour avoir produit une série qui se classe souvent dans le top 3 des classements de popularité du Weekly Shonen Jump. Cependant, s’il y a bien un point sur lequel le dessin excelle c’est sur les expressions faciales des personnages et surtout celles de Maman et de sœur Krone. Sincèrement, j’ai pas souvent été mise mal à l’aise par un dessin et encore moins dans un manga mais pour le coup j’ai trouvé les expressions de Maman terrifiantes dans le sens que parfois son visage est tellement inexpressif qu’elle en perd son humanité. De même pour les grimaces de sœur Krone qui sont poussés à l’extrême jusqu’à en devenir horrifique. Posuka Demizu joue aussi avec les profondeurs ce qui donne une impression d’être tout petit par rapport au décor et nous permet de voir l’univers du manga à travers les yeux des protagonistes qui ne sont que des enfants. Tout cela allié à un découpage très efficace qui permet de garder le lecteur en haleine et de lui faire découvrir les twists en même temps que les personnages. On se sent tout autant oppressés que les personnages.

the proEn parlant des personnages, on doit bien accorder son originalité à The Promised Neverland de ce côté puisqu’il met en scène des enfants âgés de 11 ans tout au plus ce qui est assez rare dans un manga. On pourrait penser que ça rendrait l’histoire assez réductrice puisque comment faire une intrigue basée sur le psychologique et l’horreur avec des personnages aussi jeunes et qui ne sont donc pour la plupart pas capable d’apprécier la situation d’une manière logique. Cependant, grâce au trio principal constitué d’Emma, Ray et Norman qui se révèlent tout trois très intelligents, ce problème est contourné. En outre, leur intelligence n’est pas surréaliste puisqu’on nous explique que les enfants doivent passer chaque jour une série de tests et qu’ils ont une bibliothèque remplie de livres à leur libre disposition. Et même sans ces détails, leur façon de raisonner reste enfantine et cela ne sort pas trop le lecteur de l’histoire. Par contre ce que j’attends de voir c’est si les auteurs vont mettre en avant d’autres personnages, qui seront eux plus jeunes, et voir comment eux appréhendent la situation.

En ce qui concerne l’histoire, ce premier tome nous laisse sur beaucoup de questions. Qui est réellement Maman ? Quel est son véritable but ? Qui sont réellement les démons ? Qu’est-ce qui se trouve par delà le mur ? (Des Titans et- oops mauvais manga.) Je suis vraiment impatiente de voir où tout cela va nous mener et quels autres twists nous réservent les auteurs. Aller lire les scans me tentent assez mais j’ai décidé que je suivrai la parution française, il me tarde donc d’être le 27 juin pour deuxième tome !

LOVE YOURSELF 轉 ‘Tear’ – BTS – 18 MAI 2018

On va terminer l’article sur une petite note musicale. Si vous me suivez sur twitter, vous avez pu remarquer qu’en termes de K-POP je suis actuellement en train de saturer parce que tout se ressemble et je suis quelqu’un qui ne supporte pas la répétition quand il s’agit de musiques. Forte heureusement il y a encore des groupes qui arrivent à me contenter comme SEVENTEEN, NCT, LOONA ou ceux dont je vais parler aujourd’hui, ceux qu’on n’a plus besoin de présenter, j’ai nommé les BTS.
Le 18 mai dernier, le groupe désormais reconnu jusqu’outre-Atlantique, a sorti son dernier album : LOVE YOURSELF 轉 ‘Tear’ terminant ainsi leur storyline en cours depuis 2015. S’il y a d’ailleurs une âme charitable pour m’expliquer en long en large et en travers ce qu’il se passe dans cette histoire parce que à partir de DNA je suis complètement larguée.
C’était un comeback que j’attendais quand même avec impatience mais aussi appréhension étant donné que je n’ai absolument pas aimé le précédent mini-album LOVE YOURSELF ‘Her’ que j’ai trouvé trouvé très fouilli et très bas au niveau de la qualité de la musique. Heureusement pour moi j’ai eu une très bonne surprise avec Fake Love, chanson titre de cet album autant au niveau de la chanson, de l’esthétique du MV, des paroles ou de la chorégraphie. J’aime énormément le refrain, associer Jimin et Jin était une très bonne idée. Tout comme mettre Jin en avant, j’étais tellement heureuse de voir qu’il avait des lignes ET du screentime, depuis le temps qu’on le demande. Les parties rap sont bien entendu excellentes, j’ai une préférence pour la partie d’Hoseok. Et enfin, les backgrounds vocals sont vraiment qui sont chantés par Taehyung si je ne me trompe pas sont vraiment magnifiques. L’esthétique du clip est vraiment très belle, un beau mélange entre DNA et Blood Sweat and Tears. Les plans de Jimin avec la cascade d’eau et de Yoongi sur son fauteuil avec l’incendie dans le fond sont, en plus de faire écho I NEED U, sont tout simplement magnifiques et c’est un bonheur pour les yeux.
En ce qui concerne l’album, il est effectivement bien meilleur que le précédent, et bien plus à la hauteur de ce que BTS a l’habitude de nous offrir. En plus de Fake Love, mes chansons préférées sont Anpanman, Paradise, Love Maze et Magic Shop.

C’est tout pour ce premier article qui s’est avéré beaucoup plus long que ce que j’avais imaginé et prévu à l’origine. C’est vrai que c’est un peu du réchauffé pour meubler parce que j’ai pas trop de matières mais ne vous inquiétez pas que j’ai maintenant énormément de temps libres pour regarder/lire et je compte sortir beaucoup d’autres articles rapidement. Enfin, ça c’est ce que je dis et entre ce que je dis et ce que je fais hein… Mais je vais essayer de tenir ma promesse ! Normalement le prochain article devrait être soit sur Riverdale parce que j’ai énormément de choses à dire bonnes comme mauvaises mais il faut d’abord que je finisse la saison 2 soit sur le film Annihilation mais là aussi il va d’abord falloir que je le regarde !